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The éco artisan par BRETAGNE CONCEPTION
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Hydro agly
Eau et produits phytosanitaires

Interaction des éléments actifs de l'eau avec les produits phytosanitaires

Les produits phytosanitaires sont des molécules de synthèse issues de la recherche. Comme tous les produits chimiques, ils réagissent entre eux et avec les éléments contenus dans l’eau. En effet, les matières actives ne sont jamais pulvérisées pures mais dans une solution aqueuse. Cette eau provient de puits, de forages, de réseaux d’irrigation ou de ville.

Selon la nature de l’eau, elle contient des minéraux et des métaux en quantité importante : Calcium, Magnésium, Manganèse, Fer total, Aluminium, Zinc.

Selon l'origine de l'eau de traitement, plusieurs réactions chimiques sont possibles (phénomène révélé par les scientifiques américains John D. Nalewaja et Robert Matysiac de Aloveland Industries INC..). Lorsque l'eau n'est pas traitée par notre système, les matières actives sont dégradées :

  • Sous forme de précipités insolubles
       ex. : les Cations calcium (Ca++) et le  fer (Fe+++) vont neutraliser la matière active.    
  • Sous forme d'hydrolyse
    exemples :
    • en pH basique: Destruction du FOLPEL qui perd 50% de son efficacité en seulement 42 minutes  (données INRA)
    • sur le PHYTACTA 2005, page 230, "Le CYMOXANIL est stable en milieu acide, mais rapidement dégradé en milieu alcalin."
    • sur le PHYTACTA 2005, page 269, "Le METIRAME de ZINC est instable en milieu alcalin"
    Le produit phytosanitaire perd alors une majeure partie de son  efficacité en fonction de sa concentration et du temps de contact.

Une étude menée par le Centre de Phytopharmacie de Perpignan - Télécharger le rapport  - sous la direction M.Coste, membre de la commission d'homologation des  produits phytosanitaires, a mis en évidence la dégradation des  molécules lorsque celles-ci sont en contact (2h) avec les produits  phytopharmaceutiques utilisés dans le milieu agricole.

Le traitement de l’eau est indispensable pour optimiser l'efficacité  des produits phytosanitaires et réaliser de très importantes économies.

Dosage des Produits phytosanitaires

Les doses d’utilisation préconisées par les fabricants et les  distributeurs sont les doses maximales autorisées, qu’il est interdit de  dépasser. Elles sont exprimées en litres ou grammes de matière active  par hectare. La détermination de cette dose est fonction de deux  principaux critères :
  • La Limite Maximale de Résidus (LMR), qui représente une limite toxicologique à ne pas dépasser.
  • L’efficacité du traitement quelque soit le type d’eau utilisée.

Dans les essais d’homologation, les fabricants utilisent plusieurs  eaux dont la composition chimique est variable : pH, dureté, charge  cationique. A la dose homologuée, le produit est censé avoir une  efficacité, sans tenir compte de l’origine de l’eau employée.

Ainsi par le traitement de l’eau, il est possible de réduire les doses en maintenant une même efficacité.    
Pulvérisation

Le succés de la lutte antiparasitaire dépend du choix du dosage des  produits phytosanitaires, de l'hygrométrie, et de la technique  d'application.

La loi fait obligation à l'agriculteur de faire contrôler son ou ses  pulvérisateurs en début de campagne. Seules les sociétés agréées par le  Ministère de l'Agriculture  peuvent vous fournir l'attestation  officielle. Durant la saison il y a lieu de veiller à un entretien  régulier des pulvarisateurs (nettoyage, rinçage et vérification des  buses).

Le volume des bouillies va dépendre du volume foliaire (ou TRV).

Les dosages indiqués sur les listes des produits ou sur les  emballages sont exprimés en %, en litres, ou kg/hectare. Ils sont  indiqués pour un volume de feuillage de 10000m3/ha.   Sur internet le site agrometeo.ch vous permet de faire le calcul en indiquant la dose préconisée par le fabricant sur les emballages.

Une précision importantes, les doses de produits ne sont pas  homologuées, elles sont des Doses Maximales Autorisées afin de ne pas  porter préjudice à la santé humaine et à l'environnement.    
Vie microbienne du sol

Les principaux composants chimiques du sol

Le sol gère, stocke, filtre, permet les échanges et les combinaisons chimiques qui donnent la vie. Il nourrit, loge, sans compter. Il se fatigue, se répare, se dégrade, s’améliore selon son histoire.
Les composants du sol sont : D’abord les molécules principales partagées par toutes formes de vie sur terre (homme, animaux, végétaux) :
  • Carbone (C)
  • Hydrogène (H)
  • Oxygène (O)

Puis suivent de nombreuses molécules indispensables au développement du règne végétal :

  • Azote (N) : Constituants des acides aminés, des lipides, des protéines, il favorise la multiplication cellulaire, et des chloroplastes, constituant d’hormones, favorise la synthèse des glucides. L’azote permet à la graine de constituer ses réserves.
  • Phosphore (P) : Constituant de l’ADN, et de l’ARN, et des lipides phosphorés. Participe dans la mise à fruit, métabolise les glucides.
  • Potassium (K) : Régulateur principale de la pression osmotique ( transit de l’eau dans la plante et phase d’absorption passive). Activateur d’enzymes, favorise le stockage et la synthèse des glucides. Facilement lessivable par les eaux de pluie.
  • Soufre (S) : Constituant d’acides aminés soufrés. Il est toxique en excès.
  • Magnésium (Mg) : Entre dans la constitution de la chlorophylle (couleur verte des feuilles). Evite la chlorose (jaunissement des feuilles faute de chlorophylle). Entre dans la sélection des espèces lorsque le sol est très concentré en magnésium.
  • Fer (Fe) : Evite la chlorose dû à une carence en fer, transporte les cellules, régule les nitrites et la fixation d’azote
  • Calcium (Ca) : Constituant de la paroi pecto-cellulosique de la plante, (maintien des parois cellulaires qui deviennent résistantes). Entre dans la maturation des fruits. S’accumule dans les organes âgés (écorce, bois).
  • Manganèse (Mn) : Favorise la croissance et évite la chlorose. Il peut manquer en sol basique et devenir toxique en sol acide. C’est un constituant d’enzymes. Il joue un rôle dans l’oxydation de l’eau lors de la photosynthèse.
  • Cuivre (Cu) : Il stimule la croissance. Il est toxique en cas de grosse concentration sauf pour des plantes adaptées.
  • Zinc (Zn) : Il aide à la synthèse de la chlorophylle. Il participe à la synthèse et à la protection d’hormones de croissance.
  • Molybdène (Mo) : Il est nécessaire au métabolisme de l’azote
  • Bore (B) : Constituant d’enzymes. Aide à la synthèse de la chlorophylle. En cas de carence, pourrissement du coeur de certaines espèces, ou lésions sur l’écorce du pommier.
  • Aluminium (Al) : Il est toxique dès que le PH est inférieur à 5,5. Il sélectionne les espèces résistantes ( Ericacées résistent bien à l’aluminium).

Ces molécules sont naturellement présentes dans le sol.

Fertilisation des sols

Un apport organique régulier est utile pour nourrir la plante, stimuler la fixation de l'azote, mobiliser les éléments minéraux et limiter les pertes par le lessivage.
La fumure organique (origine animale ou végétale) est la base de la fertilisation. On emploie aussi la fumure minérale traités par des procédés physiques tels que le broyage, le séchage ou la calcination.

Les molécules de synthèse

L’engrais chimique vendu dans le commerce, dope le sol, les molécules de synthèse (fabriquées par l’homme) imitent à merveille ces molécules naturelles, mais hélas avec le vécu en moins.

Les molécules chimiques ne sont pas endurantes, pas très sensibles non plus. Une fois remplie leur mission (mettre un coup de jus dans le sol), elles ne se fixent pas et sont lessivées par le sol.

L’espace libéré est à son tour pris par les ions hydrogènes qui délogent les ions calcium, indispensables à la fertilité du sol, le pont calcique se dissout. Le sol se décalcifie, l’acidité prend le dessus et le phénomène devient exponentiel. Décalcification et acidification, le se vide petit à petit de ses éléments nutritifs naturels.

D'où l'importance de conserver ou d'améliorer la vie microbienne du sol. Une plante vivant dans un sol sain sera plus à même de lutter contre les maladies, les champignons pathogènes et les insectes.

Il est nécessaire de réduire l'usage des produits phytosanitaires pour préserver l'intégrité de notre sol. C'est l'objectif poursuivi par le laboratoire de l'Agly et atteint avec le procédé Hydro-Agly.    
Eau de Pluie

La qualité de la resource en eau

  • Beaucoup d'agriculteurs, de greenkeepers se posent la question concernant l'eau de pluie.
  • Aujourd'hui nous pouvons dire que ce qui était applicable par nos grand parents ne l'ai plus maintenant.
  • En effet trop de pollutions font que nous n'avons plus la même qualité d'il y a 60 ans.
  • D'autre part, la cuve de réception de cette eau de pluie, quelle est elle ??
  • Souvent on réceptionne l'eau de pluie sur les toits.
  • Mais quels sont les matériaux qui sont utilisés en toiture ??
  • Suivant sa constitution, il peut être à l'origine de pollutions de cette eau de pluie !!!
  • Tous ces éléments sont à prendre en considération et l'on se rendra compte que l'eau de pluie est aussi MAUVAISE ou plus que les eaux de forages.
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